Missions phares pour le CNES, en 2018.

kikou, mon année 2017 a surtout été focalisée sur la mission Proxima de Thomas Pesquet. A travers les articles que je lis, je réalise que le CNES a un programme d’enfer pour l’année 2018, et qu’il me manque des données :

 

Les missions phares en 2018.

Nous partons d’abord sur Mars, le 5 mai avec la NASA, pour Mars InSight.

 

InSight (acronyme de l’anglais Interior Exploration using Seismic Investigations, Geodesy and Heat Transporten)

français (Exploration interne par les sondages sismiques, la géodésie et les flux thermiques).

C’est une mission de la NASA vers Mars dont le lancement est prévu, le 5 mai 2018. Il s’agit d’un atterrisseur qui doit se poser à la surface de Mars et qui emporte deux instruments scientifiques :

Un sismomètre et un capteur de flux de chaleur s’enfonçant jusqu’à 5 mètres sous la surface du sol. Tous deux doivent fournir des données sur la structure et la composition interne de Mars, un des aspects de la planète qui n’a jusqu’à présent pas été étudié.

 

Film de présentation 

 

L’objectif scientifique de la mission est de reconstituer le processus de formation et d’évolution des planètes rocheuses du systéme solaire (Mercure, Vénus, la Terre, Mars, ainsi que de la Lune).

Les résultats déduits des investigations menées par la sonde spatiale pourraient avoir des répercussions importantes dans plusieurs disciplines scientifiques.

 

Le fun, la NASA a proposé d’envoyer votre nom sur une puce embarquée dans le prochain vol pour Mars.

 

 

Avec le programme InSight, une carte d’embarquement enregristre nom et prénom dans un programme embarqué dans le prochain vol pour la planète Mars . Une fois enregistré, était envoyé la carte, précisant le lieu du décollage, et surtout, beaucoup plus excitant , celui de l’amasir… euh l’atterissage ;), à Elysium Planitia, Plain of Ideal Happiness, Mars.

Votre nom sur Mars via une micropuce

Bullshit ? Pas vraiment. Le programme, même s’il procède très probablement d’une intention quelque peu second degré visant à faire le buzz, sur les réseaux sociaux, parait on ne peut plus sérieux : comme l’explique la NASA sur le site dédié, tous les noms soumis sont examinés, approuvés et gravés sur une micropuce.

La puce est placée à bord de l’engin spatial qui va atterrir sur Mars.

 

Bon d’accord, ça ne sert à rien mais c’est justement ça qui est bon. Et puis avoir son nom dans la première base de donnée martienne, quand tu sais pas quoi dire en speed dating, ça aide.

NP: ( petit message perso pour Tata nany et son super selfie avec Thomas, bou… ;).

 

 

 


 

Un peu plus tard, le 25 septembre, il y aura la mission phare de la coopération franco-chinoise : CFOSAT

 

CFOSAT (Chinese-French Oceanic SATellite)

C’est une mission spatiale des agences spatiale chinoise (CNSA) et française (CNES) dont l’objectif est de réaliser un suivi des vents et des vagues à la surface des océans et contribuer à améliorer la modélisation des prévisions de la mer utilisés par la météorologie marine et la connaissance des processus physiques à l’œuvre durant la formation et l’évolution des vagues.

 

 

Pour remplir cet objectif le mini satellite (environ 600 kg) emporte deux radars (diffusiomètre) :

 

  • SWIM : qui constitue la participation du CNES, mesure la direction, la hauteur et la longueur d’onde des vagues

 

  • SCAT mesure la direction et la vitesse des vents.

 

 

 

 

C’est la première fois qu’il y aura une corrélation entre les deux. C’est extrêmement important pour comprendre les mouvements de l’océan, en lien avec la lutte contre le changement climatique.

 

Film de présentation.

 


 

La dernière mission de l’année sera très importante pour la France et la communauté scientifique française : BepiColombo

 

BepiColombo 

 

BepiColombo, pour le mathématicien surnommé Bepi Colombo,

 

 

 

 

 

 

 

 

L’agence spatiale européenne et la Jaxa au Japon se sont associées pour envoyer une sonde en orbite autour de Mercure. C’est une mission qui va s’étendre sur neuf ans : sept ans de voyage pour atteindre Mercure et ensuite deux ans en orbite. Il s’agit d’une mission extraordinaire.

 

 

BepiColombo est une mission d’exploration de la planète Mercure qui doit être lancée en octobre 2018.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les deux orbiteurs qui composent la mission doivent se placer en décembre 2025 en orbite autour de Mercure.

 

 

 

 

 

  • L’orbiteur MPO, qui est développé par l’ESA et qui emporte 11 suites instrumentales, doit étudier l’intérieur et la surface de la planète Mercure ainsi que son exosphère.

 

  • L’orbiteur MMO, développé par l’agence spatiale japonaise JAXA et qui comprend 5 instruments scientifiques, a pour objectif l’étude du champ magnétique, de l’exosphère ainsi que des ondes et des particules situées dans l’environnement immédiat de la planète.

 

  • Un troisième module, le Mercury Transfer Module, ou MTM, dont la maîtrise d’œuvre est confiée à l’ESA, prend en charge la propulsion des modules MPO et MMO jusqu’à l’orbite de Mercure.

 

 

Film de présentation :

 


 

En résumé : 2018, année des réussites, et le CNES a de nombreux projets.

 

 


 

Pour ce magnifique hommage 😉

Giuseppe Colombo, dit Bepi Colombo, (né le à Padoue et mort dans la même ville le ) est un scientifique, mathématicien, astronome,ingénieur italien de  l’université de Padoue connu pour ses travaux en astrodynamique

Le projet de mission de l’ESA, BepiColombo, vers la planète Mercure est ainsi nommée en son honneur. On lui doit également la division de Colombo de l’anneau C de Saturne.

 

 

 

sources : www.presse-citron.net, Rfi, CNES, ESA, NASA, Euronews, wikipedia, dailymotion

 

 

 

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